Promesse au cœur de la rupture
La Bible introduit très tôt l’espérance d’une victoire sur le mal et d’une restauration.
Perspective chrétienne assumée
Moedim ne cherche pas à faire disparaître le contexte juif des fêtes. Au contraire : il part de ce contexte, puis expose pourquoi les chrétiens reconnaissent en Jésus le Messie annoncé par les Écritures.

Notre position
Nous confessons Jésus-Christ — Yeshoua — comme le Messie. Mais une lecture chrétienne sérieuse ne devrait pas utiliser cette confession pour effacer Israël, la Torah, l’histoire juive ou les différences réelles d’interprétation.
Jean 4:22 oblige à maintenir l’enracinement historique et biblique de la foi chrétienne.
Romains 11 invite les croyants des nations à l’humilité plutôt qu’à la substitution ou au mépris.
Parcours
Ce fil n’est pas une chronologie exhaustive. Il sert de carte de lecture pour replacer Yeshoua dans l’ensemble du récit biblique.
La Bible introduit très tôt l’espérance d’une victoire sur le mal et d’une restauration.
L’appel d’Abraham relie l’histoire d’Israël à une bénédiction destinée à toutes les familles de la terre.
Le récit de l’Exode devient une matrice biblique majeure de libération, de mémoire et d’alliance.
L’espérance royale et messianique s’enracine dans la promesse d’une dynastie durable.
La lecture chrétienne voit dans ces chapitres un cadre central pour comprendre la souffrance et la mission de Jésus.
Yeshoua annonce le Royaume, enseigne en Israël et est présenté par le Nouveau Testament comme Messie et Seigneur.
L’effusion de l’Esprit relie la mission de l’Église à Jérusalem, Israël et aux nations.
Paul appelle les croyants issus des nations à l’humilité : ils ne portent pas la racine, c’est la racine qui les porte.
La Bible se clôt sur l’espérance d’une création renouvelée et de la présence de Dieu avec les humains.
Le Nouveau Testament la présente comme le lieu où le péché, le pardon, l’alliance et l’amour de Dieu convergent. Hébreux relit notamment le langage sacrificiel et sacerdotal à partir de Jésus.
Non dans la logique de Romains 9–11. Paul parle d’une greffe et avertit les croyants issus des nations contre l’orgueil.
Parce qu’elles structurent le temps biblique, la mémoire d’Israël et une grande partie du vocabulaire du Nouveau Testament.
Commencez par Lévitique 23, puis lisez les Évangiles et les épîtres en gardant le contexte juif visible.
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